Une intime colère me pousse à cracher ses mots à terre. Les nuits de suicides se succèdent ... J'ai cesser d'exister ... Mes veines se fendent, je ne sens plus rien, mes bras saignent et le sang suinte ... Mutilation corporelle ... Par cette corde je saigne, en me laissant croire que je n'ai plus mal, enclin à cet acte, à cette mort ... La nécrose se forme, évolue et me détruit ... Combattant contre cette léthargie, le mal se propage créant un abîme, j'ai l'oeil in jecté de sang mais ... Je ferme les yeux sur la réalité ... Débarassée d'une insision, je n'éprouve ni remorts, ni regrets. Je me sens seules ne ressantant plus rien pour personne ... La mort est si belle quand elle est mise à nue ...